Le 27 septembre, 14h58
Pensant à : N.
Ecoutant " first love"
Pur Poison,
tout aussi beau qu'il puisse être n'en reste pas moins mortel...
Pur poison
Il y a des fois, il y a des jours, il y a des soirs, où mes yeux noisettes deviennent noirs. Comme une légère
envie de violence quand je l'imagine là, à délacer ses bas. Comme une légère envie de descente quand je
l'imagine là, s'offrir à toi comme ça.
Et je trepigne, je tape du pied comme une enfant colerique. Et je ferme mes petits poings, je m'ecorche les
doigts sur les murs. Et jpleure, jpleure des larmes de rage.Ca tourbillonne, ça deviens flou, et ça fou le tournis.
Il y a des fois, il y a des jours, il y a des soirs, la colère se mêle à la fatigue, tellement de fatigue que dormir ne
suffit plus, alors je m'allonge à même le sol, la joue contre le pierre froide. J'aime tant sentir la rage frapper
dans mes veines, les pulsations effrénées qui battent entre ma joue et le dureté du sol.
Parait que je suis folle, folle quand elle est dans tes bras. Parait que je suis dingue, dingue quand sa peau
s'entremêle a la tienne. Parait aussi que je n'y peux rien. Alors je me relève, je cour, je cour à grande
enjambées, et me retrouve bien vite dans la nuit noire. Alors j'ère, à la recherche d'un peu de chaleur, pour
essayer de soigner mon petit coeur.
L'heure n'est pas aux promesses, c'est juste un peu de tendresse que du bout des doigts je caresse. J'ai beau
tout tenter, rien n'y fait, rien n'efface, pas même le temps qui passe. Excuse moi mon amour, mais de ne pas
être celle qui délace ses bas, de ne ne pas être celle qui s'offre a toi. Excuse moi pour tous ces éclats de
colère, pour toutes ces chimères, pour toutes ces galères.
Pardonne moi...