une poignée de bonheur

une poignée de bonheur

# Posté le lundi 05 novembre 2007 12:35

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:40

Comme une lègère envie de violence

Comme une lègère envie de violence
Le 27 septembre, 14h58
Pensant à : N.
Ecoutant " first love"




Pur Poison,

tout aussi beau qu'il puisse être n'en reste pas moins mortel...



Pur poison



Il y a des fois, il y a des jours, il y a des soirs, où mes yeux noisettes deviennent noirs. Comme une légère

envie de violence quand je l'imagine là, à délacer ses bas. Comme une légère envie de descente quand je

l'imagine là, s'offrir à toi comme ça.

Et je trepigne, je tape du pied comme une enfant colerique. Et je ferme mes petits poings, je m'ecorche les

doigts sur les murs. Et jpleure, jpleure des larmes de rage.Ca tourbillonne, ça deviens flou, et ça fou le tournis.

Il y a des fois, il y a des jours, il y a des soirs, la colère se mêle à la fatigue, tellement de fatigue que dormir ne

suffit plus
, alors je m'allonge à même le sol, la joue contre le pierre froide. J'aime tant sentir la rage frapper

dans mes veines, les pulsations effrénées qui battent entre ma joue et le dureté du sol.

Parait que je suis folle, folle quand elle est dans tes bras. Parait que je suis dingue, dingue quand sa peau

s'entremêle a la tienne
. Parait aussi que je n'y peux rien. Alors je me relève, je cour, je cour à grande

enjambées
, et me retrouve bien vite dans la nuit noire. Alors j'ère, à la recherche d'un peu de chaleur, pour

essayer de soigner mon petit coeur.

L'heure n'est pas aux promesses, c'est juste un peu de tendresse que du bout des doigts je caresse. J'ai beau

tout tenter, rien n'y fait, rien n'efface, pas même le temps qui passe. Excuse moi mon amour, mais de ne pas

être celle qui délace ses bas, de ne ne pas être celle qui s'offre a toi. Excuse moi pour tous ces éclats de

colère
, pour toutes ces chimères, pour toutes ces galères.

Pardonne moi...






# Posté le samedi 27 octobre 2007 08:37

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:40

comme une lègère envie de violence

Le 20 octobre, 13h31
Pensant à : N. , alias papa de ma tite princesse
Ecoutant : vorrei, vorrei




Papier crépon froissé et morceau de tulle fané, papa restes'il te plait. Sourire qui vole en éclat et bijoux de gala, papa ne t'en vas pas. Robe qui brille et parfum de nostalgie, papa oublie cette fille. Tu sais papa, maman elle a mal, elle se maquille mais elle a mal, maman elle s'habille mais elle a mal, maman elle rie mais elle a mal. Papa tu sais, maman avec toi elle tombais, si tu pars je ne sais pas dans quel etat elle va se relever. Papa oublie l'autre dame ti to plait,elles ont besoin de toi tes deux petites princesses. Elles ont besoin de tes caresses, elles ont besoin de tes promesses. Papa si tu pars je fais comment moi, je n'existerais pas...papa si tu pars, je ne verrais jamais le jour, toutes ces promenades aux parc, ces tours sur la balancoire, ces roulades dans l'herbe. Papa, maman elle pleure, elle envoie valser les trucs en toc et les coeurs en collier quand tu es a ses côtés. Papa, maman elle pleure, elle ne veux pas chercher la force de te remplacer . Papa, maman elle pleure, tu es son ange le plus precieux. S'il te plait papa ne nous laisse pas

# Posté le samedi 20 octobre 2007 06:38

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:41

Au pays des anges dechu j'ai l'etoffe pour detroner lucifer, au pays des anges dechus je serai reine ...

Le 01 septembre, 22h37
Pensant a : B.
Ecoutant : "dis moi" et "partons vite", en boucle, pasque ce sont nos chansons






Je t'avais di que je n'étais pas une fille bien, pas le genre de fille que l'on prend par la main. Je t'avais prevenu" donnez moi votre coeur et je le reduirais en miettes, puis m'evanouirais dans les airs par une simple pirouette", je t'avais pourtant di de bien ecouter, cette simple phrase qui sais si bien me resumer. Tu l'a balayée d'un revers de la main, disant que je n'etais pas comme ça, que j'etait quelqu'un de bien.
T'aurais pas du, t'aurais pas du me donner ta confiance, t'attacher à moi sans la moindre mefiance.Ce soir regarde où ça t'a mené, a quel point tu me deteste, à quel point tu me hais.
Je sais que je l'ai merité, involontairement, mais quand même merité. Car la nature m'a donné un pouvoir, celui de tout detruire sans même le vouloir.
Je te l'ai di c'est ancré en moi, cette force qui me pousse là où je ne devrais pas. J'ai beau savoir que tous ces "ils" ne Le remplaceront pas, je me laisse bercer dans leurs bras. Mais toi ce n'etais pas pareil, toi tu tenais à moi, m'offrant monts et merveilles. Et milles fois tu m'a repeté à quel point j'etais belle, à quel point je comptais. Et milles fois tu m'a prouvé que tu etais là pour moi, quoi que je fasse, qui que je sois.
Mais même le meilleur des hommes a ses limites, et dans ma folie pour combler Son abscence j'ai fais le pas de trop, j'ai franchi les tiennes.
Ce soir d'un coup de baguette, je transphorme les larmes en mots, qui mis bout à bout forment ces quelques lignes, au souvenir de cette amitié que j'ai pietinée.
Je n'ecris pas pour que tu me pardonne, je ne suis pas pardonnable, je n'ecris pas pour m'inventer des excuses, je n'en ai aucunes. Ce sont justes quelques larmes qui disent au revoir, adieu
Tu verra demain a quel point sans moi tu sera mieux

# Posté le samedi 06 octobre 2007 12:05

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:41

princesseaupetitpois . point . skyblog . point . com

Envie de changement ... conte de la princesse au petit pois ... On oublie pas ... princesspetitpoi. point . skyblog . point . com ... Envie de changement ... On prend les mêmes et on recommence !






L i s a ' s l o v e : . . . C a r a c t è r i ' A i l e . . . I n s t a b l e . . . s c i n t i l l e n t d a n s m a t ê t e d e s m i l l i e r s d e p a i l l e t t e s . . . C e r i z ' . . . N u i t s . . . O r a g e s . . . H y s t e r i q u e . . . s c h o c o b o n s . . . l a t ê t e d a n s l e s n u a g e s , d e s e t o i l e s p l e i n l e s y e u x . . . L e s b a i s e r s . . . M e s p e t i t s c h o u s . . . N i c o l a s . . . C o r s e . . . C r o i s s a n t s . . . V o g u e & M o d e . . . M i l a n . . . G r e y ' s a n a t o m i e . . . N a n c y . . . S h o p p i n g . . . L o r i t z . . . E a u . . . F o o t i n g . . . B o u g i e s . . . N a g e r . . . T e l e p h o n e . . . F r i n g u e s . . . I m p u l s i v e . . . B a i s e r v o l é s . . .



Qui es-tu ? Moi je suis simplement moi. Un savant mélange, plutôt explosif, parfois corrosif. Un monde unique, particulier, où se mêlent feu et glace, un monde où se confondent ciel et terre, sans le moindre repère.
Pousse les portes de mon infernal paradis, avec ce seul mot en tête : « oublie ». Oublie hier, maintenant tout est différent, ici on marche au plafond, ici il n'y a pas de saison.
Pourquoi tout se rangerait selon deux critères, le bien et le mal, pourquoi séparer le blanc et le noir ? Entre dans mon univers et je te laisserais entrevoir, l'infinité des possibilités, l'harmonieux mélange entre naïveté et manipulation, sur un air subtil de séduction.
Entre dans mon univers et je te ferais oublier tous tes repères, ici tu vacilles, ici tu oscilles, à mis chemin entre l'amour et la haine. Perdu dans la trouble frontière, qui sépare la folie de la raison. Viens, saute à pied joint vers l'inconnu, en route pour l'aventure.
Dans mon monde, où le mot ennui a été banni. En ce lieu ou tout n'est que pure folie, l'Olympe et les Abysses réunies. Là ou tant d'autres sont passé avant toi, là aussi où tant d'autres sont devenu fou à essayer de distinguer le vrai du faux. Souvent tu te perdras dans l'infinie complexité de ma raison, peu sauront voir à travers ce miroir d'illusions.
Une fois avoir goûté à l'amère félicité, de ce monde sans queue ni tête, tout autour n'aura plus d'importance. La réalité deviendra secondaire, tu auras beau tenter de le chasser de tes pensées, son ombre te suivra jusque dans les bras de Morphée.
Il est le reflet de tes désirs les plus profond, alchimie complexe entre caractère, force et passion. Bienvenue dans Alice au pays des narcotiques, ambiance électrique, quasi extatique. . .
À mon image, mon univers est complètement, totalement paradoxal, à la fois tellement accessible et si impénétrable. . .
Qui es-tu ? moi, je suis simplement moi. . .


L E M O T D E L A F I N

# Posté le lundi 16 juillet 2007 17:47

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 12:41